Presse

Note Forget
Le Rameau d’Or de la Sybille de Cumes

Disponible le 13 Janvier 2017

Prenez la peine d’entrer.
Plongez au centre, il est temps d’entreprendre ce voyage avec nous.
Notre Odyssée.
16-09-19-cover-note-forgetSouquons ensemble contre vents et marées, chimères et sirènes.
Sur ces flots impétueux, notre radeau ficelé au moyen d’indéfinissables lianes, vogue vers les affluents du Styx.
Le capitaine de cette barque de fortune est le monstre modelé dans l’argile des faiblesses humaines. Conquérant fébrile à l’équipage sans âge, son cap, invariable, suit la ligne qui matérialise la limite du naufrage.
Notre voyage est dépourvu de quête, c’est un aller simple à travers la nuit aux mille couleurs, une chevauchée sauvage vers nulle part qui se nourrit de maraudes et se consumant, brûle tout sur son passage.

Comme nous sommes vivants, alors nous le crions, l’éructons, le vociférons, le martelons, le déclamons, le murmurons, d’une oreille à l’autre, et l’avouant : Je suis vivant, alors j’embrasse.
La vieille Sybille de Cumes consent à donner le rameau d’or à Enée pour qu’il puisse pénétrer les enfers, nous le lui empruntons à notre tour afin d’explorer nos propres ténèbres, de réduire le hiatus entre le monde des morts et le feu de la vie qui émane de nous.
Nous, tantôt fantômes tantôt démons.
Nous, arpenteurs de Nécropoles et de chemins encore inconnus.
Nous, qui nous jetons à corps perdus au dessus du Vercors.
Nous, qui sommes nous ?
Dans cette épopée bien sûr :
C’est la musique qui tient la barre.

Le Rameau d’Or de la Sybille de Cumes est l’allégorie qui permet d’exprimer notre intention musicale. Elle est construite autour de l’exploration introspective de ce que nous sommes en tant que groupe mais exhume tout autant nos influences individuelles. Pour se faire nous avons choisi de travailler une matière ondoyante, un corpus de compositions qui joue sur les contrastes et les nuances tout en essayant de conserver une teinte particulière, cette atmosphère méditative qui insiste sur les mesures à trois temps pour imprégner l’aspect cyclique. Flotte dans cet enregistrement une fragilité latente, une acuité de l’instant véhiculée par le sentiment de non retour et induite à coup sûr par le caractère définitif du geste musical.

En effet, une fois embarqué nul autre choix que d’aller au bout.

Dès lors nous avons accordé nos respirations, lâché les brides, navigué avant d’échouer ici.

Et vous proposons maintenant de nous suivre.

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