à propos…

Je ne sais plus très bien.
Je ne sais…
S’il vient de ce songe perdu au réveil. Peut-être. D’un désir d’aventure enfoui. Sûrement. De la bouche de Simone Signoret dans ce film, noir. Un visage flou noyé dans le fond d’un verre. D’un mot de Pablo Neruda murmuré à l’oreille, du parfum du myosotis, ne m’oublie pas, d’une mélodie ancienne.
D’une mélodie, ou alors d’une simple note, comme échappée du piano, celui de Pieranunzi. Pourquoi pas. Une note oubliée. Une note. J’oublie…
Et le silence. C’est ça : le silence!
Ce souvenir touché du bout des doigts, impression diffuse, c’est notre moteur, l’impulsion essentielle, l’épure espérée, point de départ de toutes nos aventures pincées, frappées, soufflées, insufflées, émulsionnées et quoi qu’il en soit, façonnées par le silence. Embarqués tous ensemble au confluent de nos expériences diverses. De nos influences sans âges. Les vivants et les morts.

Quatre en un.

Une condition en guise de défi, une contrainte presque, dans un horizon qui n’en tolère aucune. Note Forget joue à Paris, dans les clubs, un peu partout dans les festivals, Vienne (jazz à), Orléans (‘s jazz), Porquerolles (jazz à), Au Grès du Jazz, Saintes… À Constance, outre Rhin, pour dialoguer avec la poésie d’Hölderlin. Et certainement bientôt chez vous.

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